Le mouvement pour la reconnaissance du savoir des patients, de la légitimité 
de la parole des malades et de la considération de leurs besoins en tant que personnes, peut-il contribuer à mieux soigner ? Sous un autre regard, cette tendance participe-t-elle d’une solidarité plus forte entre tous les acteurs du soin, voire d’une démocratisation d’un système de santé, soumis traditionnellement en France à une double autorité, celle des médecins et celle de l’État ? Enfin, jusqu’où peut-on demander aux patients d’être acteurs de leur propre santé sans remettre en cause l’expertise du médecin et l’éthique ?

 
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